Mousse au chocolat
Pourquoi faire une mousse au chocolat compliquée quand on peut réaliser la plus simple – et entre nous la meilleure – qui soit ?!
Pourquoi faire une mousse au chocolat compliquée quand on peut réaliser la plus simple – et entre nous la meilleure – qui soit ?!
À l’image de la Terre, le corps humain est composé de 70 % d’eau en moyenne, en fonction de l’âge, des masses grasse et musculaire. Or, celui-ci ne stocke pas l’eau bue, mais l’élimine en permanence, par l’urine, la transpiration ou encore, la respiration. Ainsi, ce qui est perdu doit être compensé par un apport correspondant, ni trop ni pas assez sans quoi la vie n’est plus garantie, passé trois jours sans s’hydrater.
Originaire des Antilles, cette recette met en joie, et pour cause : son parfum exalte en cuisine, pendant la cuisson et au moment de servir, tandis que les papilles sont sur les starting-blocks. Durant la dégustation, quand il est enfin temps de savourer son assiette, c’est avec le nez et les yeux d’abord, les papilles ensuite, des sens stimulés par autant d’arômes, de couleurs et de saveurs.
Les bouillons maison, à distinguer de ceux en cube ou en poudre vendus dans le commerce, sont de véritables concentrés de nutriments aux vertus connues de longue date et pourtant tombés en désuétude. Il est grand temps de les réhabiliter.
Au petit déjeuner comme en sandwich ou pour y tartiner des rillettes, ce pain cétogène est celui qui manquait aux personnes intolérantes aux amidons (porteurs de deux allèles AMY1A « ancestral ») ou dont le métabolisme glucidique est problématique (porteurs d’un allèle apoE2). Pour tout le monde, il est idéal au petit déjeuner, dont l’organisme n’a nullement besoin des glucides d’un pain classique aux premières heures du jour.
Vague pour le grand public et encore, à certains égards, pour la science, le nerf vague, appelé ainsi pour son vagabondage (du latin vagus, errant, imprécis) dans l’organisme, révèle peu à peu ses nombreuses fonctions et autant de perspectives pour être et rester en bonne santé.
Une manière, ni vu ni connu, de faire manger à vos enfants des sardines, ces petits poissons gras aux grandes vertus nutritionnelles. Tomates séchées et cornichons ont l’art d’atténuer le goût prononcé des sardines.
Si l’on ignore encore qui, de la poule ou de l’œuf, a vu le jour en premier, on sait aujourd’hui que le profil nutritionnel d’un œuf dépend grandement de ce que mange la poule qui l’aura pondu. Nous ne partirons donc pas du « point de départ pour une dissertation philosophique sur la genèse des êtres » de Gustave Flaubert qu’est l’œuf, mais de ses multiples intérêts nutritionnels et santé.
Les tartares d’algues apportent une saveur à la fois iodée et umami, une fraîcheur marine souvent appréciée quand on vit éloigné de l’océan. Tel quel à la cuillère, sur du pain ou tapissant un poisson blanc cuit vapeur, le tartare d’algues apporte une profondeur marine (sans mauvais jeu de mots). Les algues sont aussi riches en toutes sortes de micronutriments, tels que oligo-éléments, minéraux, vitamines, polyphénols, parmi lesquels l’iode, dont nous sommes souvent carencés.
En milieu scolaire, les professionnels sont témoins d’une proportion grandissante d’enfants agités ou irrités et irritables en fin de matinée voire, dès la récré du matin. On parle de TDAH ou d’hyperactivité, de manque de sommeil, de rythmes trop intenses ou alors d’hypoglycémie : en effet, ces enfants ont faim, ils ont pris leur petit déjeuner très tôt. Or, s’il s’agit bien d’une hypoglycémie, elle est dite réactionnelle, en rapport avec la quantité de sucres plus ou moins cachés dans les petits déjeuners classiques largement répandus.
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